Plateau Mont Valerien


La spéculation immobilière bat son plein à Nanterre

nouvelleimage3.bmp

Pour éviter la spéculation de certains investisseurs, ces logements déjà très couteux par ailleurs, auraient dû être proposés en priorité aux primo-accédants Nanterriens qui eux même ne pourraient les revendre avant 2 ans sans être fiscalement imposables sur les plus-values ! Quant au prix de l’immobilier, il est aberrant au regard des salaires moyens, combien d’années de salaires faut-il pour acheter un logement à 4000, voire 6000 euros le m2 et surtout à Nanterre? Et à qui profite cette spéculation effrénée ? Certainement pas au plus grand nombre de ceux qui vendent leur bien pour en racheter un autre plus adapté à leur famille ! Qu’attend la municipalité pour accélérer ses programmes de construction de logements sociaux et intermédiaires de qualité ? Qu’attend la municipalité pour mettre fin à ces programmes qui ne bénéficient nullement aux Nanterriens!

Cette opération est purement spéculative puisqu’un ami de Puteaux – intéressé par le projet – m’a téléphoné il y a deux semaines pour demander conseil et l’aider à la prise de décision et in fine, il a pris une option sur un F3 et un F2 pour les verser dans le parc locatif.

Eh bien! Je dis bravo à la municipalité de Nanterre qui offre aux bétonneurs une belle opportunité de s’engraisser au détriment des Nanterriens.Elles sont bien belles les paroles de la présidente de Office Municipal HLM qui vient nous faire une leçon de partage. Mme Garel veut bétonner le Plateau-Mont Valérien avec à la clé un quartier pavillonnaire défiguré.Des assiettes et des friches existent ailleurs pour mener une politique raisonnée dans le domaine de l’habitat.

Akim KOCEIR


Au croisement de l’avenue G.Clémenceau et la rue Ph. Triaire.

Ou comment créer le danger là où il y en avait pas.

Depuis le début du chantier de construction d’un ensemble immobilier au 64, avenue Georges Clemenceau, l’arrêt de bus 158 et 258 a été déplacé pour faciliter l’exécution  des travaux. Le nouveau bâtiment est maintenant habité et rien ne justifie le maintien de l’arrêt de bus à proximité des Pompes funèbres Roc Eclerc car il a généré une dangerosité pour les usagers, en effet, les véhicules venant de la Place de la Boule et tournant à droite vers la rue Philippe Triaire s’exposent à des accrochages avec les bus qui doivent continuer vers le rond point des bergères.

Le souhait des usagers de la rue Ph. Triaire est de voir l’abribus réintégrer son emplacement initial.

La municipalité de Nanterre verra sa responsabilité engagée en cas d’accident grave. La gestion de l’espace public sur la commune est de sa compétence.

Les photos qui suivent sont éloquentes et montrent à quel point ce croisement est devenu dangereux depuis l’installation de cet abribus.

La nature a horreur du vide, le trottoir qui accueillait  l’ancien emplacement de l’abribus est devenu un parking sauvage.

Akim KOCEIR
014.bmp0024.jpg0021.jpg0051.jpg0202.jpg0031.jpg0061.jpg0072.jpg015.bmp016.bmp022.bmp009.bmp0041.jpg021.bmp0102.bmp0172.bmp023.bmp0011.bmp013.bmp025.bmp


Lettre d’information N°1 -Octobre – Novembre 2010

Réaménagement de la rue des Alouettes / rue de Suresnes :

Histoire d’une mobilisation citoyenne.

Avril 2010 Le 15 avril 2010, lors de la réunion de concertation sur le projet de réaménagement de la rue des Alouettes, la Mairie nous précisait : « rien n’est acté concernant la suppression du stationnement rue des alouettes, la réflexion se fera avec les usagers. Les hypothèses seront étudiées lors de la prochaine réunion en octobre ». Juin 2010 Plus de 80 foyers de la rue des Alouettes et des rues adjacentes signent la pétition contre le projet de suppression des places de stationnement. L’association de défense des intérêts des habitants du Plateau/ Mont-Valérien transmet la pétition au maire de Nanterre. Suite à cette pétition, le journal Nanterre Info relaie les inquiétudes des habitants dans un article consacré au projet. Eté 2010 La Mairie a profité de l’absence des riverains partis en vacances pour supprimer quatre places de stationnement à l’angle de la rue des Alouettes et rue de Suresnes. Ces nouveaux aménagements sont frappés d’illégalité car aucun arrêté municipal n’a été signé à cet effet. Septembre 2011 Le samedi 11 septembre des habitants de la rue des Alouettes se sont retrouvés pour un sit-in à l’angle de la rue de Suresnes et de la rue des Alouettes, pour marquer leur désaccord vis-à-vis du projet et préparer la réunion avec le maire adjoint chargé de l’espace public. Le vendredi 17 septembre, le président de l’association et le trésorier sont reçus en audience à leur demande par M. Didier Debord, Adjoint au Maire en charge de la gestion de l’espace public, pour faire part des inquiétudes des habitants de la rue des Alouettes et des rues adjacentes. M Debord précise que le projet correspond aux orientations inscrites dans le PLU (Plan Local d’Urbanisme) qui prévoit une réduction du nombre de voitures au profit des modes de déplacement écologiques. Il informe clairement que le projet ne sera pas remis en cause, et que la mairie essaiera de maintenir quelques places de stationnement, tout en restant très évasif sur le nombre de places préservées. Pour conclure, M. Debord réaffirme que des propositions seront faites à la réunion de concertation prévue au mois d’octobre.

Octobre 2011 -Depuis les récents aménagements rue des Alouettes (suppression du parking de La Poste et des places situées en début de rue) et rue de Suresnes (rénovation et élargissement des trottoirs) le stationnement est de plus en plus chaotique. On est passé d’une auto-régulation harmonieuse entre voisins à une pénurie de places et à la généralisation du stationnement sauvage (stationnement sur les trottoirs, arrachage des plots rue Yves Saudmont, incivilités,…).

Sans solutions alternatives, la suppression du stationnement loin d’amener la révolution écologique espérée par la Mairie, n’amène que le désordre sur la voirie. Les habitants des rues adjacentes (rue Philippe Triaire, rue de Belfort, rue des Luaps Prolongée,…) constatent avec mécontentement que le problème s’est également déporté dans leur rue. A ce stade, le stationnement n’est plus le problème de la rue des alouettes, mais le problème d’un quartier !

-Fin octobre: la Mairie n’a pas programmé de réunion de concertation promise en octobre. L’association appelle la mairie pour s’informer, il lui est confirmé que des élus se sont réunis (entre eux) à la mi-octobre pour étudier le projet d’aménagement. Les services de la mairie précisent que la réunion spécifique avec les résidents de la rue des alouettes n’est plus prévue, le sujet sera évoqué au conseil de quartier de novembre….

-vendredi 22 octobre. Alerté par la mobilisation de la population, M. le Maire décide de se déplacer pour rencontrer les habitants du quartier et évoquer avec eux les problèmes de stationnement. Sa visite débute par la rue des alouettes côté rue Philippe Triaire. Dès le début de la visite il précise qu’il est au courant des problèmes de stationnement et de l’engagement de notre association dans une campagne de communication sur ce projet.
Sur l’insistance des représentants de l’association il accepte le principe d’une réunion spécifique sur la rue des alouettes, qui sera programmée fin novembre et sera dissociée du prochain conseil de quartier du 18 novembre. Il réaffirme que la loi concernant le stationnement sera expliquée et appliquée, mais que la Mairie essaiera de préserver le plus de places possibles. M le maire a écouté et pris notes des doléances, son discours était à l’opposé de ce que l’on avait pu entendre auparavant. Est-ce qu’il a convaincu ? Est-ce qu’il a apaisé les craintes des habitants ? Est-ce que les engagements seront à la hauteur des attentes ? Nous le saurons à la prochaine réunion…à suivre.

Que dit le PLU ?
Le Plan Local d’Urbanisme (que vous pouvez consulter sur le site de la Mairie) précise dans l’orientation 11 : « la ville de Nanterre souhaite mettre en place une politique de stationnement qui régule la mobilité urbaine afin de limiter la part de la voiture, notamment dans les déplacements domicile travail ».

Notre association pense qu’il s’agit d’une aberration concernant le Plateau Mont-Valérien. Notre quartier qui intéresse les promoteurs de toute sorte, voit régulièrement de nouveaux projets de construction apparaître (voir à ce propos notre article sur le blog concernant le bétonnage du quartier) et la population se densifier. Le réseau de transports en commun est complètement saturé (l’exemple du bus 258 est édifiant) et les nouveaux projets (tramway, bus …) ne verront le jour que dans quelques années. En attendant les habitants ont besoin de leur voiture pour aller travailler et leur place de stationnement pour se garer en revenant. D’autant plus que le quartier resterelativement peu accessible aux grands réseaux de transports.

L’Association de Défense des Intérêts des Habitant du Plateau Mont Valérien ne baissera pas les bras, tout projet de travaux sera rejeté si les habitants ne sont pas partie prenante des décisions! NOUS RESTONS ATTENTIFS ET MOBILISES.

Pistes cyclables :
Dans l’orientation 8 du PLU il est rappelé que Nanterre possède déjà 13km de pistes cyclables et que ce réseau de « circulation douce » est amené à se développer.

Les pistes cyclables peuvent être une option intéressante si elles ne sont pas installées n’importe où et n’importe comment ! Sur notre blog nous avions déjà réagi sur l’exemple de la piste cyclable de la rue Sadi-Carnot.

Les automobilistes n’ayant plus de places de parking et la rue n’étant pas surveillée, cette piste cyclable sert désormais de parking. Les cyclistes sont priés d’aller circuler ailleurs. Boulevard Lénine, une cabine téléphonique installée au milieu de la piste cyclable, démontre qu’installer des pistes cyclables cela ne s’improvise pas ! Autre exemple, la rue des alouettes devait également être dotée d’une piste cyclable. Le problème est qu’il n’y a non
seulement pas la place pour un tel projet mais que cette piste cyclable déboucherait sur nulle part : n’y a pas de continuité.

nouvelleimage12.bmpnouvelleimage19.bmp89avffaure.bmp

Projet de construction rue Félix Faure : Les habitants de la résidence du n°75 de la rue Félix Faure sont très gênés par le projet de construction du bâtiment en cours de finalisation au n°89 de la même rue. Ils se sont mobilisés pour faire part de leur mécontentement au premier magistrat de la ville. Ils se plaignent de la sur-densification du lieu et de l’aménagement de terrasses qui ont vue sur leur résidence. Cet ensemble immobilier leur semble disgracieux et ne laisse aucune place à la verdure.

Actualités de l’association :
-L’association a tenu un stand d’information de rencontre à la brocante de la rue Baixas le 18 septembre. Une manière de rencontrer les habitants et échanger sur les problèmes du quartier.

-L’association était également présente à la fête des associations le 25 septembre où nous avons suscités beaucoup de curiosité et d’intérêt. Les Nanterriens ont pu constater que le Plateau Mont-Valérien était enfin représenté par une association de défense des intérêts des habitants du quartier.

L’association sur Internet :

Retrouvez l’association et les dernières nouvelles, réagissez à l’actualité, faites nous part de vos commentaires, remontez les informations ou les problèmes du quartier Plateau / Mont-Valérien, faites vivre votre association.

Akim KOCEIR
@ mail: adihq.pmv@laposte.net.

Site internet: adihq.unblog.fr.

Facebook : Nanterre-Le Plateau Mont Valérien

 

 

 

 

 

 

 

 


L’élue, le vélo, la voiture et le bouc émissaire.

Par Akim KOCEIR

A  marche forcée, malgré les contraintes, les oppositions, le désaveu de la population ; la municipalité continue à dépenser l’argent du contribuable  dans des opérations vouées à l’échec. Je veux  citer  le cas emblématique des pistes cyclables qui surgissent dans nos quartiers et cela en dépit du bon sens, sans aucune logique et parfois aboutissent à des aberrations (voir illustrations). Parfois on se demande s’il faut en rire ou en pleurer.                                        kbdlninenanterre.jpglenine5.jpglenine.jpglenine2.jpglenine3.jpg

kbdlninenanterre.jpgkbdlninenanterre1.jpgkbdlninenanterre.jpgsadicarnot1.jpg

Un autre sujet brûlant secoue le microcosme politique local et surtout la population nanterrienne, la première concernée; je veux parler du stationnement sur la voie public et particulièrement le stationnement  résidentiel. La municipalité  continue à faire la sourde oreille, à mépriser les habitants, leur avis; en réunion publique ou lors de rencontres avec nos édiles, le discours est lissé, consensuel, mais les décisions qui entrent en vigueur sont à l’opposé de ce qui nous a été communiqué. Il est vrai que nos édiles n’ont  pas ces soucis de stationnement dans les DATCHAS de la rue de la source ou rue P.V Couturier ou si on veut aller plus loin dans la rue de la côte.

       kcimg20391.jpgkcimg20371.jpgkcimg2038.jpg     


Conseil de quartier du Vieux Pont – Salle Gavroche

lecarrouseldesgrues.jpgimg00399201010062020.jpgimg00397201010062019.jpgimg00396201010062019.jpgimg00393201010062019.jpgimg00395201010062019.jpgimg00394201010062019.jpgnouvelleimage6.bmpgueatour.jpgnouvelleimage13.bmp

Par Akim KOCEIR. le 6 octobre 2010

Conseil de quartier du Vieux Pont  – Salle Gavroche

L’ordre du jour a été abordé par Mr Cassou et qui se décline en quatre points :

  • l’aménagement de la place Foch est survolé rapidement par Mme Nadia Zbida qui a lu un texte sur un ton monocorde.
  • l’OPAH-RU Centre-ville évoqué par Mr Cassou qui s’est contenté de rappeler les précédentes opérations de réhabilitation dans les différents quartiers de la ville, et exprimé son impuissance face au manque de coopération des habitants du centre-ville qui ne veulent pas céder aux exigences de la mairie ; à savoir l’engagement du propriétaire à louer son bien durant neuf années en s’alignant sur les loyers du parc HLM en échange de la réhabilitation du bâti (25% de participants à l’opération par an au lieu des 30% escomptés).
  • La ZAC Sainte Geneviève, sujet brulant et qui a été au centre de la réunion.
  • Les problèmes du collège Jean Perrin ; Mr Cassou a promis que les parents d’élèves interviendrons dans le dernier quart temps.
  • Un cinquième point était prévu et ne sera finalement pas abordé, Mr Cassou prévoit une réunion spécifique dans centre-ville; il s’agit de la construction d’un établissement pour personnes âgées, rue Henri Barbusse non loin de la maison de retraite Sainte Geneviève.

Nous abordons les différents points dans le détail, mais avant cela, une précision au sujet du baromètre de toute réunion publique à Nanterre : le public. L’assistance se composait d’une quarantaine de personnes, une vingtaine de fonctionnaires de la mairie et 1/3 des membres du conseil municipal. Mr Cassou a pris les devants pour s’entourer d’un maximum de collègues pour parer aux éventuelles difficultés. On peut citer : Sophie Donzel, Hassan Hmani, André Cassou, Didier Debord, Ghislaine Quilin, Marc Vignau, Rosana Morin, Pierre Masnière, Rachid Tayeb, Nadia Zbida, à noter l’absence remarquée et commentée de Mme Marie-Claude Garel qui est à ma connaissance candidate à sa propre succession au Conseil Général sur le canton; j’espère que ce n’est pas un problème de santé qui l’a éloigné de l’estrade. L’opposition municipale était bien entendu présente et représentée par Mr Michel Ripoteau et Mme Barbara Feaugas ; Mr Frédéric Lefret étant en commission de présentation du projet sportif et culturel« Arena ».

Aménagement de la Place Foch

La mairie s’appuie sur les résultats de l’enquête de rue qui a touché tous les passants sans distinction de résidence ; les riverains de la Place Foch et à leur tête Mr Omar Archer de l’association Croix Sens Durable contestent ce sondage réalisé par la Sofres et qui, à leurs yeux n’est pas crédible car il n’a pas pris en compte l’avis des principaux concernés (Un sondage effectué in vivo dans la salle de réunion, révèle qu’aucune personne présente à la réunion de ce jour n’a été interrogé par la SOFRES). La municipalité compte organiser des réunions préparatoires afin de définir des critères communs qui permettront une analyse de l’esquisse 2008 et le lancement du projet d’aménagement. Trois prestataires travaillent sur ce projet: Res publica pour la concertation (a pris le train en marche), CSA (enquête), JDL (urbaniste).

Mr Archer soulève le problème des nuisances du chantier projeté au regard des nuisances des travaux de la ZAC Ste Geneviève sur le quartier.

On nous a promis un chantier propre et respectueux de l’environnement, les faits relevés journellement mettent à mal le discours optimiste et presque triomphaliste de nos édiles.

Chantier de la ZAC  Sainte Geneviève  

« La Semna s’est vu confier, dans le cadre d’une convention publique d’aménagement, la réalisation de la Zac « Centre Sainte Geneviève » dans le secteur de La Boule, à Nanterre. Cette opération d’aménagement vise à transformer un ancien site industriel en un véritable quartier de ville, essentiellement dévolu à l’habitation, dans la continuité du centre ville. Sa particularité réside dans la volonté d’intégrer la démarche du développement durable à toutes les étapes du projet. Ainsi, la dimension sociale (mixité de l’habitat, concertation) et la dimension environnementale (développement des énergies renouvelables) sont au coeur du projet.»….Ce discours sédatif, lénifiant est le plat réchauffé et livré (à qui veut l’ingérer) par nos chers responsables locaux en charge de ce projet.

La réalité est tout autre :

Il apparaît clairement que ce chantier présenté comme modèle de développement durable est terni par  une étude d’impact bâclé, une dépollution sommaire et une nuisance collatérale non négligeable (ici); les différents intervenants dans le public ont clairement manifesté leur crainte quant au déroulement des travaux à venir.

Les différents intervenants  sur ce chantier se rejettent la responsabilité et les réponses apportées n’ont pas convaincu l’assistance.

 Rappelons-le, il s’agit d’un programme de 600 logements et d’un groupe scolaire

A propos du groupe scolaire, une personne du public s’est inquiétée de la présence d’un parking de 150 places sous le groupe scolaire et a prié pour que l’incident fâcheux qui s’est déjà produit (dans le quartier) dans une même configuration ne se reproduise pas

 La réponse apportée par Mme Donzel, maire adjoint n’a évidemment pas convaincu l’assistance.

Mr Didier Debord droit dans ses baskets nous confirme le bannissement du stationnement résidentiel, les bornes de parking (payant bien entendu) fleuriront dans les nouvelles saignées et rues alentours. Au détour d’une phrase, cet élu a encore une fois de plus fustigé les propriétaires de pavillons jouxtant la ZAC, qui continuent à garer leur véhicule sur l’espace publique. Je suis intervenu pour suggérer à Mr Debord de faire intervenir les bulldozers pour les éradiquer. Car il est de notoriété publique que la délinquance est engendrée à Nanterre par tous ces nantis qui ne veulent pas quitter leur pavillon cossu et laisser place à plus de béton.

J’invite Mr Didier Debord ainsi que tous ces aveugles qui hantent le Bunker qui leur tient lieu de mairie de faire un tour du côté du cimetière de voitures qui se trouve entre l’avenue Pablo Picasso (n° 120 à 134) et la rue des rosiers. Des voitures calcinées, d’autres tiennent lieu de pièces de rechange pour les garagistes installés au rez de chaussée des immeubles d’habitations. Ces carcasses de voiture constituent un danger potentiel en cas d’embrasement dont le quartier est coutumier.

L’assistance est restée sur sa faim et n’a pas obtenu des réponses clairs sur la zone de chalandise.

Le dernier point concerne le devenir du Collège Jean Perrin ; le projet ERS (ici) et problèmes de connexion Internet. Aucune réponse concrète à ce sujet.

   img00399201010062020.jpgimg00397201010062019.jpgimg00396201010062019.jpgimg00393201010062019.jpgimg00395201010062019.jpgimg00394201010062019.jpgnouvelleimage6.bmpnouvelleimage13.bmp


Semaine Nationale de l’Artisanat – 12 au 19 mars 2010

Par Akim KOCEIR

A Neuilly Plaisance http://www.mairie-neuillyplaisance.com/ , la municipalité consacre un mois entier à l’Artisanat et célèbre le travail de ces hommes et femmes qui constituent le cœur battant d’une ville, une reconnaissance de fait du rôle social de cette corporation. A Nanterre – service minimum – Monsieur le maire se contente d’inviter le 9 octobre les commerçants de Nanterre pour un misérable cocktail pour tenter de leur faire oublier les contraintes et les désagréments dûs principalement à la suppression des places de stationnement et à l’installation à l’emporte pièce de potelets et autres barrières.

Le commerçant nanterrien ne peut pas travailler dans ces horribles conditions.

semartisanat.bmpsemart.bmpdonzel2.jpgdonzel.jpg

Depuis neuf ans, la semaine nationale de l’artisanat est co-organisée par les chambres de métiers et de l’artisanat et les unions professionnelles artisanales. Cet événement hexagonal phare de l’artisanat valorise auprès d’un large public la qualité des produits et des services proposés par les artisans ainsi que les opportunités professionnelles offertes par l’artisanat.A cette occasion, des centaines d’événements sont proposés sur l’ensemble du territoire : des opérations portes ouvertes, des visites d’ateliers, des démonstrations par les artisans et les organisations professionnelles…Le thème de l’édition 2010, « Pour vous, l’Artisanat invente chaque jour », est la réalité quotidienne du secteur. Elle se traduit par des prestations personnalisées et par un véritable service à la carte ancré dans la vie locale.L’artisanat est un vivier d’emplois déclinés au féminin et au masculin ! La semaine nationale de l’artisanat est à ce titre une plateforme d’information sur les 510 activités proposées et parfois même un révélateur de vocations !D’ici 10 ans, 300 000 chefs d’entreprises artisanales et près d’un million de salariés partiront à la retraite. C’est dire le nombre d’opportunités dans le secteur ! La semaine nationale de l’artisanat s’engage ainsi dans la promotion de la reprise d’entreprises et des possibilités de création.L’artisanat est fondé sur des valeurs fortes : le savoir-faire, l’indépendance, l’esprit d’entreprise, l’innovation, le respect de l’environnement, la proximité, la qualité de vie. La semaine nationale de l’artisanat est une occasion particulière de promouvoir ces valeurs.Une passion peut devenir un projet professionnel puis, en suivant une formation, un vrai métier. Les 510 activités de l’artisanat permettent à chacun de construire son avenir à sa mesure en conjuguant réussite professionnelle et épanouissement personnel. Chaque jour, dans chaque ville ou village de France, les artisans inventent et proposent de nouvelles solutions adaptées aux attentes de leurs clients. Ils contribuent à la vitalité du tissu socio-économique et au développement local. Performantes et inventives, les entreprises artisanales adaptent en permanence leurs savoir-faire afin de garantir la qualité de leur offre et de répondre aux besoins latents et émergents. Pour ce faire, il existe près de 750 formations fondées sur l’acquisition de compétences en situation d’emploi.Chaque département propose son programme d’événements particuliers : portes ouvertes de CFA, rencontres, conférences débats, découvertes ludiques et pédagogiques, animations, dégustations, expositions, salons, concours, visites d’entreprise…L’an dernier, ce sont 332 manifestations qui ont été organisées par les artisans, les chambres de métiers et de l’artisanat et les unions professionnelles artisanales .

 http://www.semaine-nationale-artisanat.fr/interieur.asp?page=visiteur

http://www.mairie-neuillyplaisance.com/


Bétonnage du quartier Le Plateau Mont Valérien

Par Akim KOCEIR

COGEDIM-CITALIS avec la bénédiction de la mairie de Nanterre envisage prochainement de coloniser l’un des rares quartiers pavillonnaires de la ville. Les retombées démographiques sont lourdes de conséquences en matière d’infrastructures scolaires, crèches, et surtout en matière de stationnement en sachant que nos édiles nous promettent la chasse à la voiture en supprimant le stationnement résidentiel à chaque rénovation de rue ( Madame Marie Claude Garel nous a fait la confidence lors d’un conseil de quartier, je n’invente rien, soit dit en passant). Plusieurs résidents de la rue Pasteur se sentent lésés par ce projet monstrueux ( je pèse mes mots), ce projet est une horreur, un monstre (je me répète) qui va écraser par son ampleur tous le voisinage. Démesure, voila le terme qui s’applique à ce projet qu’il faut combattre; il y va de la quiétude de notre environnement mental et visuel. Il est encore temps d’engager un recours contre cette horreur et demander au maitre d’ouvrage de revoir ses ambitions à la baisse.

img00187201009241154.jpgimg00188201009241155.jpgimg00189201009241155.jpgimg00190201009241155.jpgimg0020020100924chemel.jpgimg00199201009241159.jpgimg0020120100924chemel.jpgimg00191201009241155.jpgimg00193201009241156.jpgimg00192201009241156.jpgimg001928201009241158.jpgimg001958201009241157.jpgimg001966201009241158.jpg


Un commerce en sursis, un parmi tant d’autres

Par Akim KOCEIR

Une forêt de potelets verts (qui n’ont rien d’écologiques) est érigée devant ce commerce.

Ce commerçant est harcelé quotidiennement par les services municipaux; il voit plus de voitures municipaux en maraude que de voitures de Police, les agents municipaux l’épient, le surveillent et attendent patiemment qu’il mette la clé sous la porte. La dernière trouvaille qu’ils veulent mettre en exécution, c’est l’érection d’un poteau sur son bateau pour  les futures guirlandes des fêtes de fin d’année. C’est proprement honteux de la part d’une mairie qui se moque de ses administrés de cette façon là..

La mairie fait preuve de cynisme en organisant la fête du commerce de proximité qu’elle s’acharne quotidiennement à détruire… Mr le maire reçoit « les commerçants » le samedi 9 octobre à 19h dans un restaurant de la rue Maurice Thorez; une petite réception, avant la sienne, lui sera faite par notre « comité d’accueil ». A bon entendeur.

img00022201009071220.jpgimg00021201009071220.jpgimg00020201009071218.jpgimg00019201009071218.jpgimg00018201009071218.jpgimg00016201009071156.jpgimg000152010090711563.jpgimg00014201009071155.jpgimg00013201009071155.jpgimg00012201009071155.jpgimg00011201009071155.jpgcetendroitposeproblmelamairie1.jpgimg00183201009231647.jpgimg00186201009231659.jpgimg00185201009231659.jpg


Le commerce de proximité à Nanterre

Par Akim KOCEIR

Commerce de proximité : L’autre visage de la distribution

Depuis son avènement, la grande distribution n’a cessé de croître et de s’étendre en captant de plus en plus de parts de marché au détriment du commerce de proximité. Cependant, il faut reconnaître à ce dernier un rôle social que n’a pas la GMS. Pour relever le défi, le petit commerce, en particulier alimentaire, a misé sur la proximité du consommateur et fait valoir ses arguments… Le commerce de proximité bénéficie d’une excellente image auprès du consommateur, mais curieusement, ce dernier fait ses achats ailleurs… Représentant la forme originelle du commerce, c’est un lieu d’échange et de vie d’un quartier et souvent une alternative à l’absence de commerces de proximité sédentaires dans des endroits difficiles notamment. Mais dans certains cas, on voit des marchés souffrir de la baisse ou de l’irrégularité de fréquentation de la clientèle, entraînant une réduction de l’offre, surtout en semaine.

Les hypermarchés, quarante ans après leur apparition en 1963, poursuivent leur expansion et leur nombre a augmenté de 9% en dix ans. Un défi et une menace pour le petit commerce qui doit aussi faire face aux supérettes venues s’installer en centre-ville. En 2003, l’alimentation spécialisée et l’artisanat commercial représentait environ 15,2% des parts de marché de l’ensemble du commerce de détail et artisanat commercial. Sur la dernière décennie (1993-2003), le commerce de proximité de la viande et du poisson n’a cessé de voir diminuer le nombre de ses établissements : -21% pour la viande, -43% pour la charcuterie et -21% pour le poisson. Ceci s’explique par un déplacement de la consommation de viande et de poisson vers des produits substitutifs (viande et poisson en plats préparés achetés en GMS). La boulangerie et la pâtisserie connaissent des écarts élevés ; la pâtisserie chute de 33% (forte concurrence de la GMS) alors que la boulangerie enregistre une baisse moindre de 6,4% (achats plus limités en GMS). Les secteurs des fruits et légumes et des produits laitiers ont perdu respectivement 23% et 39% de leurs établissements. Si la consommation des fruits (+11%) et des légumes (+6%) progresse, la chute du nombre de magasins s’explique par la concurrence de la GMS (conserves et 4e gamme) ; il en est de même pour les produits laitiers dont la consommation est également en hausse (lait et crèmes +7% ; fromages +11% ; yaourts et desserts lactés +28%).

La situation du commerce de détail est d’autant plus fragile que l’écart prix entre grande distribution et détail est important. Au-delà de 20% voire 25%, le consommateur ne s’adresse plus à ces magasins de quartier! Il doit rester entre 10% et 15% pour que le détaillant puisse « tourner » ; mais, il varie le plus souvent de 10% à 40% selon qu’il a une enseigne ou pas. Pour un même produit, le détaillant paiera toujours 5 à 10% plus cher que la grande distribution, auquel il devra ajouter ses charges. Les avantages du commerce de détail tiennent à la pluralité et la qualité des magasins et des produits, aux relations humaines et à la proximité. La pérennité des commerces sera assurée si l’on parvient à réduire l’écart de prix entre les deux types de distribution car entre temps, la grande distribution a doublé ses marges sur trois ans !   

 Accessibilité, environnement, animations, opérations de fidélisation de la clientèle. Pour cela, les collectivités et les élus locaux en particulier ont l’obligation d’insuffler une dynamique de promotion, d’écoute et d’aides.

La municipalité de Nanterre répond à ces vœux pieux par une politique de la terre brulée.

L’équipe dirigeante actuelle à déclaré la guerre aux petits commerces de quartier en mettant des entraves à l’exercice du métier. Suppressions du stationnement devant les boutiques et autres pharmacies et boulangeries, les potelets fleurissent le long des trottoirs ce qui amène les passagers des véhicules à sortir côté circulation automobile avec tous les risques de se voir percuté par un engin motorisé.

Ce corps de métier qui ne demande rien d’autre que la fin de ces brimades et cet harcèlement injustifié a le sentiment d’être floué et d’être injustement traité par les services de la mairie.

En dehors de ces difficultés érigées par la mairie à l’encontre du petit commerce, le constat est clair et limpide, la mairie favorise l’installation à outrance des grandes enseignes pour faire disparaître les quelques lieux de vie dans les quartiers et livrer ainsi ces derniers à d’autres activités….

 Honte à ces élus qui ne savent peut être pas que derrière chaque commerçant il y a un foyer et une famille à nourrir et pour cela vous ne méritez même pas la considération de vos administrés.

 

 PS: Vous citez fièrement l’offre commerciale du centre ville et son animation mais ce dernier n’est que l’arbre qui cache la forêt. 


Rue des alouettes:La mairie doit nous écouter

nouvelleimage.bmp


12345

Santé pour tous GHANA |
associationlescoccinelles |
Les interventions musicales... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AFG Association des Femmes ...
| palestine18
| Le Moulin des Savoirs