Plateau Mont Valerien


Lettre d’information « La Valérienne » N°13 – Novembre 2013

Compte-rendu du conseil de quartier

Dialogues de sourds

Un besoin impérieux de plus de confiance et de transparence.

Une soixantaine d’habitants ont participé à ce premier conseil de quartier de rentrée. Madame Garel a animé le débat en alternance avec Monsieur Debord, maire adjoint chargé de l’espace public.

Les sujets de second ordre ont été rapidement évacué et on entre de plein pied dans les problématiques qui fâchent.

Le stationnement résidentiel pose problème dans notre quartier. La municipalité concocte des projets de réaménagement de façon unilatérale ; une consultation des habitants sans concertation fait naitre des réticences voir une opposition farouche d’autant plus que la municipalité renie bien souvent les engagements pris lors des précédentes rencontres. Tant que l’exercice de la démocratie n’est vraiment pas effectif, tant que les acteurs associatifs ne sont pas consultés ; nos réunions de quartier déboucheront systématiquement dans l’impasse.

La municipalité projette d’aménager deux terrains en parking réglementés, c’est-à-dire, payants.

Le premier au 55, rue de Garches et le  second au 43, rue du Dr Charcot. Les riverains de ces aménagements sont en droit d’exiger une prééminence dans l’occupation de ces parkings ; mais ce n’est pas le cas en l’espèce car ces places ne sont pas nominatives et ne leur assurent pas un stationnement pérenne.

Le second sujet abordé concerne l’aménagement des deux carrefours aux abords des Ets E. Leclerc et une fois de plus, pas de réunion de concertation pour repenser ce nœud de circulation. Une fois de plus la municipalité a préparé dans son petit coin un schéma de circulation qui est loin de satisfaire les attentes des riverains.

Un récent accident de la circulation non loin du centre commercial et occasionnant des blessures sérieuses à un piéton nous amène à prendre des dispositions drastiques pour la sécurité de tous. Le débat a été vif sur ce sujet et la population s’est opposé frontalement à ce projet qui fait la part belle aux véhicules de gros tonnage et au détriment d’une fluidité de la circulation espérée.

                                                                                                                                  

Les points soulevés par l’association ADIHQ/Plateau Mont Valérien :

 

Notre association préconise la concertation tout azimut et propose une réunion avec les différents acteurs  afin d’établir un cahier de doléances concis avec, éventuellement des propositions précises. Au lieu de cela, madame Garel propose à deux ou trois habitants d’aller en délégation à la rencontre de la direction du magasin E. Leclerc. Une fois de plus, la représentante de la municipalité fait l’impasse sur l’action de notre association et refuse toute proposition ou initiative venant des acteurs associatifs.

 

La parole aux habitants :

La rue de Garches fait toujours parler d’elle et focalise tous les ressentiments, son traitement dans tous les domaines (aménagement et communication à l’endroit des habitants) a été un fiasco total, les riverains se plaignent toujours des nuisances sonores générées par la circulation et surtout par les coussins berlinois.

D’autres personnes manifestent leur insatisfaction dans la desserte des minibus ou de la vitesse excessive des autobus des lignes régulières de la RATP.

Certaines voies publiques de notre quartier sont laissées à l’abandon à l’exemple de la rue de Chèvremont qui est investie par des épaves de véhicules ainsi que des dépôts sauvages de détritus et autres déchets de chantier. Un habitant appelle de ses vœux une intervention des autorités locales pour un aménagement de cette rue en stationnement résidentiel raisonné. 

 

Sérénité du débat :

Le débat  s’avère toujours délicat et souvent houleux, les atermoiements et le doute et parfois la méfiance sur les engagements pris, génèrent à chaque fois une ambiance électrique qui se conclue par un dialogue de sourds et un sentiment de frustration 

 

Vous êtes de plus en plus nombreux à rejoindre notre association et vous intéresser à ses activités et à ses actions sur le quartier.

Adhérez et faites adhérer vos voisins et vos proches. Pensez à renouveler votre adhésion pour ceux qui sont déjà adhérents.

Preuve qu’une alternative existe sur le Plateau / Mont-Valérien, que les habitants sont attachés à leur quartier et à son identité.

                                                                                                         Akim KOCEIR, président ADIHQ-PMV


Lettre d’information « La Valérienne » N°11 – Avril 2013

 

 Compte-rendu du conseil de quartier

 Décidément, les conseils de quartier se suivent et se ressemblent; en effet, les habitants ont afflué une fois de plus en nombre, plus de quatre-vingt (80) personnes ont pris place dans la salle de quartier du Mont Valérien. Cette présence et cette fréquentation assidue n’est pas fortuite ni sans objet car elle cache une réelle inquiétude quant au devenir de notre quartier.

Madame Garel, responsable de l’animation du conseil de quartier, conseillère municipale mais aussi présidente de l’OMHLM de Nanterre a ouvert la séance en présence de monsieur le maire, qui nous a honoré de sa présence ainsi que monsieur André Cassou, adjoint au maire chargé de l’habitat et de la sécurité.

La responsable de l’animation du conseil de quartier, Mme Garel fait le point sur les réalisations et les projets immobiliers futurs impactant notre quartier:

En l’espace de cinq ans (2009/2013), l’avenue Georges Clémenceau accueillera 500 foyers, une densification effrénée, avec son corollaire de problèmes de transports et de structures d’accueil et d’infrastructure à envisager.

L’accent a été mis sur la circulation, le stationnement et les transports, toujours et toujours. Monsieur le maire a évoqué l’arrivée du métro Place de la Boule en précisant tout de même qu’il faut attendre 2025 pour pouvoir le pratiquer.

Monsieur André Cassou est intervenu pour nous détailler les projets de construction en prenant bien soin de préciser que ces constructions seront réalisées en périphérie du quartier (Av. Mal Joffre & Clémenceau)

Les points soulevés par l’association ADIHQ/Plateau Mont Valérien :

-       Alternance du déroulement des réunions de quartier entre les deux composantes du quartier : Pour plus de démocratie, la municipalité doit prendre les mesures nécessaires pour permettre aux habitants du Plateau de participer à la vie citoyenne de leur quartier, je pense plus particulièrement aux personnes à mobilité réduite

-       Notre association a suggéré une pause dans les projets immobiliers afin d’évaluer l’impact sur le milieu environnemental.

.     -    En raison du peu d’espaces de loisirs et de terrains d’évolution, j’ai proposé la mise en conformité        des terrains en friche (en attente de projets) et leur mise à disposition du public.

-       Certaines voies publiques vont bénéficier de nouveaux lampadaires, l’opération concerne-t-elle l’ensemble de la ville ou juste certaines rues bien ciblées.

La parole aux habitants :

Les riverains de la rue Philippe Triaire, impacté par le projet de construction d’un immeuble HLM demeurent dans l’inquiétude et souhaitent plus de transparence quant au devenir du projet

Un habitant du quartier exprime son désarroi face à l’expropriation projetée de son bien et craint d’être lésé financièrement et inquiet pour son relogement, monsieur Cassou a pris l’engagement public de recevoir cette personne pour trouver ensemble la meilleure solution. 

 Sérénité du débat :

Cela devient insupportable, ingérable, intolérable ; en effet, certaines personnes prennent un malin plaisir à pourrir l’ambiance des débats, à vociférer, à insulter l’assistance et manquent de respect aux élus, il est grand temps de prendre les mesures nécessaires pour mettre fin à ces agissements qui ternissent l’image de notre quartier

Vous êtes de plus en plus nombreux à rejoindre notre association et vous intéresser à ses activités et à ses actions sur le quartier.

Adhérez et faites adhérer vos voisins et vos proches

Preuve qu’une alternative existe sur le Plateau / Mont-Valérien, que les habitants sont attachés à leur quartier et à son identité.

                                                                                                         Akim KOCEIR, président ADIHQ-PMV

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Lettre d’information « La Valérienne » N°11 – Avril 2013 sans-titre

 


Le Grand Paris, comment ?…le Grand Paris, pour qui ?

 Le Grand Paris, comment ?...le Grand Paris, pour qui ?  nouvelle-image-300x55

 

 Le chantier du Grand Paris a fait l’objet de débats au sein de la classe politique mais également dans sphères universitaires. Les choix de vie des habitants apportent tout autant à l’avenir de la métropole et on doit en tenir compte.

 L’Ile de France, une métropole en marche ? Et quid de la place de la démocratie dans une métropole mondialisée. Telle est la question que légitimement, on est en droit de se poser… car la loi sur la réforme des collectivités territoriales va modifier les institutions régionales avec des retombées certaines sur notre quotidien.  

Un exercice difficile pour réformer les institutions métropolitaines.

Les limites qu’il y a, à vouloir gouverner une entité pléthorique, les institutions et les instruments dont disposent ces collectivités ou l’État régalien ne sont qu’une partie de l’iceberg. Un vrai imbroglio commence à transparaitre et à tisser sa toile à travers les différents intervenants: « L’appétit vient en mangeant », certains cercles d’intérêts privés et d’opérateurs aiguisent leurs armes et n’ont aucunement l’intention de ne pas s’inviter à la curée (BTP, commerces, transports…),

Il n’existe pas de modèle de gouvernance idoine qui s’applique à toutes les métropoles, tel un « copier/coller ». Des expériences récentes nous ont appris que les démarches (à marche forcée) sont vouées à l’échec et à un chaos retentissant. Une approche pragmatique, raisonnée et dans la concertation nous éloignerai des déconvenues à venir.

Une instance supra-communautaire: l’établissement public « Métropole de Paris » va voir le jour, le projet de loi propose le renforcement des intercommunalités; en principe, ni les communes ni les départements ne sont supprimés, la région est normalement confirmée dans sa configuration actuelle et ses prérogatives renforcées. Les acteurs locaux restent tout de même dans l’expectative de savoir si les conditions optimales sont réunies pour aller plus loin et en profondeur dans ce grand projet novateur mais générateur d’angoisses pour l’avenir de leurs communes.

Le projet de loi nous interpelle sur trois points fondamentaux:

-          Faut-il créer de nouvelles institutions ?

-          Prépondérance des intercommunalités ?

-          Faut-il créer la Métropole du Grand Paris ?

Un changement des institutions pour une nouvelle gouvernance?

Le système actuel, tant décrié soit-il, fonctionne malgré tout mais une évolution nécessaire est souhaitable et appelle une remise à plat de l’organisation opérationnelle et logistique.

La pléthore d’établissements qui sont créés telle la Société du Grand Paris (SGP), les établissements publics fonciers (EPF) ou l’omniprésence de grandes sociétés privées, acteurs majeurs dans la sous-traitance ont rendu le « mille-feuille » indigeste.

Le syndicat des transports d’Île-de-France (STIF) voit au niveau métropolitain son rôle pérennisé. Le projet de loi reste sans voix quand il s’agit de création de relais de proximité pour une meilleure maîtrise des élus locaux sur les transports dans leur territoire.

La création d’un établissement public foncier (EPF) régional va dans le sens égalitaire et va aussi, sans doute aboutir à une meilleure péréquation opérationnelle entre les territoires franciliens. Les moyens financiers et opérationnels doivent suivre pour atteindre tous ces objectifs.

Faut-il renforcer les intercommunalités ?

La commune est aujourd’hui (et de tout temps) le sanctuaire de référence de la démocratie représentative de proximité, le lieu de construction du cadre de vie quotidien et qui englobe tous les services au citoyen. Le premier édile de la commune est pour le citoyen le chainon indispensable pour l’exercice de la démocratie. Les intercommunalités sont aujourd’hui des instances de négociations et d’arbitrages très éloignées des habitants. De plus en plus d’habitants se tournent vers leur maire comme vers un recours de première instance.

Mais d’un point de vue opérationnel, l’échelle communale pose problème : pas assez puissante politiquement pour peser sur les enjeux régionaux. Des territoires plus importants permettent des services plus adéquats et des interventions plus efficaces (des services efficients pour gérer des programmations complexes en matière d’aménagement urbain par exemple).

Selon certains, cette équation, poussée à l’extrême pourrait créer une grande intercommunalité. À ce stade, gérer de manière détaillée les opérations urbaines, les autorisations de construction, les modifications ou amélioration de voirie supposerait des services techniques à la hauteur du défi. Il y a aujourd’hui plus de 50 000 employés pour la seule ville de Paris, dont plus de 15 000 agents de catégorie A et B : même en laissant les tâches d’entretien à la charge des communes, on imagine la taille et la puissance des services engendrés par une fusion à l’échelle d’une agglomération de 6 à 8 millions d’habitants. Au-delà des coûts d’organisation, le pouvoir technocratique d’une telle structure pourrait évincer les élus des principales décisions. Cela poserait un double problème technique et démocratique, voir éthique. Une tâche que la loi va combler pour que cette intégration soit réussie.

En 2010, la loi a instauré des contrats de développement territorial (CDT). Par adaptation, de grands territoires de 250 000 à 300 000 habitants commencent à se mettre en place et des projets communs à s’esquisser mais dans l’ensemble, le processus d’intégration intercommunale reste en berne dans notre région. La loi va peut-être booster efficacement cette évolution inéluctable.

La mise en place des intercommunalités affiche dix ans de retard en région parisienne et peut être dix autres années pour son aboutissement. L’obligation de créer des intercommunalités de 250 000 à 300 000 habitants qui figure dans le texte fait écho aux territoires des CDT, mais elle doit être assortie de conditions mettant les citoyens au cœur de la transformation. Aujourd’hui, alors que toute évolution significative des plans locaux d’urbanisme (PLU) doit être soumise à enquête publique, la constitution de grandes intercommunalités échapperait à toute consultation ? C’est une forme d’aberration démocratique. Il faudrait que ces intercommunalités soient obligées de bâtir un projet avec les habitants dans l’année suivant leur création. Ces grandes assises seraient des actes politiques et symboliques fondateurs de chaque territoire et d’un Grand Paris construit démocratiquement.

Une Métropole de Paris, pourquoi faire ?

A cette question il faut des réponses claires et simples, des repères stables et identifiables par tous. La clef de voûte de toute réforme de la gouvernance métropolitaine serait alors sa simplicité. A cet effet, deux champs d’action prévalent :

. S’agit-il  d’une grande intercommunalité centrale, centralisée dépossédant l’extra muros de ses prérogatives ?

. S’adosser sur l’instance élue et existante qu’est la région, les contours de l’Île-de-France correspondent à ceux d’une grande communauté urbaine en province. La consolidation de ces compétences stratégiques à l’échelle régionale est primordiale, notamment en matière de logement, de plan local d’urbanisme (PLU) et de schémas de cohérence territoriale (SCOT). Il en va de même pour la régulation des grands réseaux de transports. Ces solutions « simples » ne sont pas forcément efficaces ni démocratiques. Le renforcement de la région est souhaitable, mais il ne peut suffire face à la diversité des situations urbaines de la métropole.

Les structures opérationnelles (Sociétés d’aménagement, offices HLM, etc.) n’ont nullement besoin de contours institutionnels prédéfinis ni surtout de périmètres identiques pour entrer dans un carcan administratif.

Un fonds métropolitain mutualisant les crédits d’investissement des communes et adossé à leurs garanties permettrait de lancer des projets structurels après identification de territoires d’intérêt métropolitain.

Les communautés créées pourraient à terme revendiquer la délégation des compétences sociales des départements et pour plus d’égalité, les transférer à la Métropole de Paris… Construite à partir des territoires où chacun pourra défendre son pré carré, la Métropole de Paris doit être perçu comme un puzzle non figé mais évolutif et qui a pour vocation de mutualiser les synergies.

La « Métropole de Paris » ouvre une perspective intéressante mais soulève des interrogations car elle ne prend pas en compte les attentes des Franciliens.

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Akim KOCEIR, président ADIHQ-PMV

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Lettre d’information « La Valérienne » N°10 –Janvier 2013

Compte-rendu du conseil de quartier

Les habitants ont afflué en nombre pour ce premier conseil de quartier de l’année après six mois de vacance de cette agora de quartier. Plus de soixante-dix (70) personnes ont pris place dans la salle de quartier du Mont Valérien.

Madame Garel, responsable de l’animation du conseil de quartier, conseillère municipale mais aussi présidente de l’OMHLM de Nanterre a ouvert la séance en présence de monsieur Bruno Chanut, conseiller municipal délégué aux transports et monsieur Marc Vignau maire adjoint délégué à l’aménagement et à l’urbanisme. Monsieur Didier Debord maire adjoint, délégué à la gestion de l’espace public annoncé, s’est fait porter pâle.

La responsable de l’animation du conseil de quartier ouvre la séance par un point sur le chantier Leclerc.

Dix minutes d’explications techniques et d’ordre pratique qui n’ont visiblement pas emballé le public, puisque le premier intervenant dans le public a directement embrayé sur le projet immobilier de la rue Philippe Triaire. Ce projet inquiète les riverains par son emprise et par son architecture, sujet à caution.

Intervention du président de l’association ADIHQ/Plateau Mont Valérien :

Mesdames et Messieurs, bonsoir.

Permettez-moi de vous présenter au nom de l’association que je préside, mes meilleurs vœux à vous et à vos proches ainsi qu’à notre quartier pour moins de béton et moins de tracas administratifs.

Une fois, n’est pas coutume, je voudrais commencer mon intervention par une fable d’Antoine Houdar de la Motte…et intitulée :

« Les amis trop d’accord »

C’est un grand agrément que la diversité

Nous sommes bien comme nous sommes

Donnez le même esprit aux hommes

Vous ôtez tout le sel de la société

L’ennui naquit un jour de l’uniformité

Le pavillon est un rêve indépassable, la promesse d’un « chez soi » et valant toutes les concessions et les sacrifices. Quand on part d’un PLU bidouillé qui permet par astuces cumulées de construire tout et n’importe quoi. Tout le monde aura compris que la représentante de la municipalité considère que certains de ces « indigènes » que nous sommes, résidents actuels de cette zone pavillonnaire, sommes pas fichus de penser par nous-même à l’évolution de notre habitat…c’est très plaisant.

Huit ans après le lancement du Programme National de Rénovation Urbaine (PNRU), la mixité sociale peine à s’imposer dans les quartiers et les  objectifs sont revus à la baisse, selon Yazid Sabeg, président du CES/ANRU (2 avril 2010).

Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent, la municipalité excelle dans l’enfumage et le mensonge, on nous ment tout le temps. Dernière épisode, un projet immobilier est programmé au 13-21 rue Philippe Triaire, il a été présenté succinctement au cours du conseil de quartier le 24 mars 2010 et où on nous parlait d’un immeuble R+2 et 8 à 10 logements. Aujourd’hui, c’est 14 logements qui sont projetés et un étage supplémentaire (R+3). Si cela, ce n’est pas du mensonge et de la mauvaise foi, c’est à ne rien comprendre au comportement ambivalent, ambigu des élus de la République.

De par sa fonction de présidente de l’Office Municipal de l’Habitat à Loyer Modéré (OMHLM), madame Garel est juge et partie, elle agit comme un véritable potentat et malheur à celui qui s’oppose à son moindre caprice.

Concernant le lieu de déroulement du conseil de quartier, la municipalité joue dans le registre du cynisme en ignorant une frange conséquente de la population du Plateau, en effet, l’alternance de la tenue du conseil du quartier n’est plus d’actualité depuis plusieurs années et les personnes à mobilité réduite, habitant Le Plateau ne peuvent plus se déplacer à la salle de quartier du Mont Valérien. On prive ainsi les citoyens de ce quartier d’un lieu de débat et d’échanges.

J’ai également abordé un certain nombre de problèmes inhérents à la rue du tir au Plateau. L’espace public est phagocyté, cannibalisé par un atelier de carrosserie qui s’est approprié les emplacements de stationnement pour garer les voitures accidentées en attente de réparation. La rue du tir est une voie à unique et la vitesse est limitée à 40km/h, or, on constate quotidiennement que les véhicules ne respectent pas la réglementation et on assiste à des gymkhanas et on relève des vitesses supérieures à 70km/h. Ce problème de vitesse excessive se pose également dans la rue Romain Rolland et dans bien d’autres voies.

Les riverains s’inquiètent du sort réservé au terrain situé 55, rue de Garches…réponse évasive de l’élue, tout comme pour le réaménagement de cette même rue qui pose problème depuis sa rénovation.

Un intervenant a pointé du doigt la place réservée aux autolibs au détriment du stationnement, corollaire de la densification effrénée du quartier.

La circulation, les transports et le stationnement ont été largement évoqués en attendant la reprise et l’aménagement de l’avenue Georges Clémenceau pour une affectation intelligente de cet axe routier important qui doit subir une mue complète.

Le problème des voitures-ventouses ou abandonnées a également été évoqué et des suggestions ont étaient avancées en faisant intervenir les agents verbalisateurs de la ville avec des pouvoirs étendus afin de verbaliser ou faire enlever ces épaves.

Les riverains de la rue Philippe Triaire, impacté par le projet de construction d’un immeuble HLM ont maintenu la pression afin que l’office revienne au projet initial et respecte les engagements pris, cela a donné lieu à un échange vif pour trouver une issue à minima. En fin de réunion la responsable de quartier nous donne gain de cause et consent à revenir au projet présenté lors du conseil de quartier de mars 2010

On peut d’ores et déjà saluer la pugnacité des riverains, aidés en cela par notre association et quelques acteurs locaux qui nous ont fait bénéficier de leur précieuse expertise.

La réunion s’est achevée fort tard avec la promesse de rétablir l’alternance de la tenue du conseil de quartier entre les deux entités Plateau et Mont Valérien.

Vous êtes de plus en plus nombreux à rejoindre notre association et vous intéresser à ses activités et à ses actions sur le quartier.

Adhérez et faites adhérer vos voisins et vos proches

Preuve qu’une alternative existe sur le Plateau / Mont-Valérien, que les habitants sont attachés à leur quartier et à son identité.

Nous remercions nos lecteurs fidèles et tous ceux qui nous soutiennent, nous vous souhaitons une bonne année 2013 !

Akim KOCEIR, président ADIHQ-PMV

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Nanterre – Le Plateau / Mont Valérien . Lettre d’information « La Valérienne » N°9 –Juillet 2012

 

Nanterre : un avenir en béton !

 

Les projets immobiliers à foison vont transformer notre ville en cité-dortoir, les voies de circulation sont déjà bondées, les transports saturés, mais la Mairie nous rassure : tout sera écologique !

Ce petit préambule pourrait à lui seul résumer le dernier conseil de quartier du Plateau/ Mont- Valérien. Un conseil de quartier qui rassemblait tous les ingrédients habituels qui dissuadent les habitants de venir y assister : un discours politisé à l’extrême, des habitués dans l’assistance qui monopolisent la parole et qui étouffent toute question digne d’intérêt, des élus qui excellent dans l’exercice de la langue de bois et qui ne tolèrent aucun discours alternatif. Pourtant ce soir-là, les habitants ont  fait part de véritables craintes vis-à-vis de la transformation de leur environnement : saturation des réseaux de transports et une pollution perceptible, constructions anarchiques sans respect de l’environnement, manque d’espaces verts…

Trop souvent chambre d’enregistrement de doléances auxquelles il n’est souvent pas donné suite ; les conseils de quartiers, et leurs comités de pilotage, doivent progresser pour rester « démocratiquement » crédibles et utiles. Les séances du conseil municipal permettent d’apprécier la position des élus lors des votes et de définir la limite entre la solidarité de liste et l’autonomie de jugement.

Le conseiller municipal délégué aux transports, Bruno Chanut a ouvert la soirée présentant le tracé des lignes de minibus 559, 560 et la ligne 563 qui desservira les trois communes de la communauté d’agglomération du Mont Valérien, cette nouvelle ligne aura pour terminus la Place de la Boule.

Mais l’auditoire a d’emblée mis en exergue les problèmes de saturation de la ligne du bus 258. Les habitants ont fait remarquer qu’il y a beaucoup trop de constructions nouvelles, notamment sur l’avenue Georges Clémenceau et surtout sur la ZAC Sainte Geneviève. Cette arrivée massive de nouvelles populations commence à impacter négativement sur les  transports déjà saturés, qui rendent les déplacements aléatoires et source de mécontentement pour les usagers.

La responsable de l’animation du quartier n’a pas peur de la contradiction et des contre-vérités (voir page 5), nous précise que « la ville n’a pas la possibilité de freiner l’urbanisation ». Elle a informé l’assistance que la ville était impuissante face à des promoteurs qui sont en train de bétonner les grandes artères de Nanterre. La ville ne peut soit disant « qu’accompagner la mutation des parcelles ». Cette affirmation, pas sérieuse semble d’autant plus grotesque quand on observe le développement de villes voisines qui ont pris le parti de créer, développer de véritables quartiers verts à taille humaine.

Les élus se donnent en spectacle

Après ses différentes « sorties » maladroites et ses interventions à l’emporte-pièce, le maire adjoint délégué aux sports et à la petite enfance, a pris le parti d’assister à ce conseil de quartier en tant  que simple citoyen, afin de donner l’illusion de parler comme un habitant lambda et plus précisément comme un usager du bus 258. Il a rappelé un fois de plus, une fois de trop, qu’il était à l’origine d’une association d’usager du 258 qui du reste n’est qu’une coquille vide (aucune publication  ni manifestation) et un résultat quasi nul. Continuant sur sa lancée, il a accusé la Gare de bus « privée » Jules Vernes, installée sous La Défense, d’être une des causes de la saturation du réseau, et a proposé de réactiver son association afin de mener la guerre contre cette gare de bus privée, symbole de l’emprise capitaliste sur le service public. Bruno Chanut (PS) a immédiatement répliqué en précisant à M Mazouzi (app PCF) qu’il avait dit « des choses fausses », et lui a rétorqué que la gare Jules Vernes permet à des travailleurs de Mantes la Jolie de venir sur La Défense via un réseau de bus express, et ce faisant assure une mission de service publique. Piqué au vif, notre adjoint aux sports et à la petite enfance, a débuté une chamaillerie digne d’une cour d’école, en rétorquant : « ne dit pas que, ce que je dis est faux,… ».  A défaut de  nous informer de manière responsable et surtout impartiale nos élus auront au moins eu le mérite ce soir-là de nous faire un spectacle digne de Grand Guignol! D’autant plus que M Mazouzi, chauffé à blanc, c’est permis peu après de lancer à la cantonade un : « le changement c’est maintenant ! Et avec les pleins pouvoirs ! ». Pour ceux qui n’avaient pas encore compris, il a donc confirmé une nouvelle fois que le conseil de quartier n’est pas un lieu d’échange et d’expression libre des habitants, mais une arène politique !

Autolib, le joujou qui changera notre vie

L’élu délégué aux transports, Bruno Chanut, nous explique que le coût d’entretien d’une voiture est de 3500 à 5000 euros annuels, qu’il y a 33 stations à Nanterre, dont 3 sur notre quartier (rues de Suresnes, des Luaps et Paul Vaillant Couturier, et que chaque station coûte 50 000 euros, que l’objectif recherché (par les autorités municipales) était d’éliminer la deuxième voiture chez les habitants de Nanterre (bizarre, mais ça me fait penser à l’enfant unique dans les ménages chinois…en Chine, bien entendu),

Ce service qui permet aux habitants de se passer de leur voiture : Nos édiles présents ce soir-là ont cru bon de préciser qu’ils étaient tous, de fervents utilisateurs d’Autolib (nous proposons dans ce cas-là, la suppression de la dotation en véhicule Citroën C4 ou autres et la mise à disposition de ces élus d’Autolib tant apprécié et utilisés par ces derniers). Les travailleurs qui sont contraints de prendre leur voiture quotidiennement apprécieront moyennement ce sarcasme, les habitants du quartier qui voient régulièrement nos élus se déplacer en voiture privée et/ou professionnelle pourront au moins en rigoler !

Accueil mitigé voir hostile à l’endroit d’Autolib, la population est très partagée. Les stations installées de façon pertinente (à proximité d’une gare ou d’un supermarché semblent recueillir un avis positif. Mais les habitants contestent les stations installées en dépit du bon sens, dans des rues pavillonnaires, peu fréquentées sans visibilité, où l’utilisation est déjà quasi inexistante, mais où l’installation s’est faite au détriment du stationnement déjà compliqué dans le quartier. Un habitant a fait remarquer que la Mairie met souvent en avant l’argument de la concertation avec les habitants dans ses projets. Mais comme souvent ce projet a été executé en catimini sans aucune consultation ni communication préalable: sur les modalités et lieux d’installation. La Mairie a dû reconnaître que pour Autolib’ la communication et les échanges avec la population se font une fois les installations faites. C »est ce qu’on appelle le « fait accompli »…Circulez, il n’y a rien à voir, non mais… !!!

Alerte : Ce jeudi 12 juillet aux alentours de 5h00 deux voiturettes Autolib’ ont été brulées Avenue Pablo Picasso (en face de Carrefour Market). Acte intentionnel et criminel. Le reste des véhicules a été enlevé.

Ce n’est pas Central Park (NY)… faut pas rêver.

L’aménagement de la place de La Boule et des quartiers environnants est loin de faire consensus parmi les habitants. Beaucoup ont exprimé leur crainte face à cette course effrénée au béton, au manque criant d’espaces verts, aux soucis de circulation de stationnement arrivés à saturation, de pollution également.

Le projet Central Square initié par Kaufman and Broad sur l’Ilot des Suisses, continu à faire des vagues. Où l’on apprend que les 85 logements du 40% de logements sociaux seront gérés par France Habitation. (connu pour son éthique) Que l’ancien bâtiment de gendarmerie sera rénové et transformé en habitations.

Ne craignant pas le ridicule, nos responsables nous affirment que grâce aux nouvelles technologies de construction et aux transports en commun, nous auront un quartier écologique!!! Même si chaque habitant sacrifiera  la seconde voiture, comme le recommande avec insistance la Mairie, il est totalement illusoire de croire que les problèmes disparaitraient par enchantement. Il y aura toujours au moins une voiture par foyer, et mathématiquement, des milliers de nouveaux habitants apporteront des milliers de nouvelles voitures et leur lot de déboires, notre association se battra sans relâche pour que le Plateau Mont Valérien reste un quartier à taille humaine, où il fait bon vivre, et où l’écologie ne soit pas une idée mais une réalité !

 

La réunion s’est achevée fort tard par un point d’étape sur les travaux du Centre Leclerc de Nanterre. Le magasin provisoire installé sur le terrain de sport a ouvert ses portes le 2 juillet. Les clients pourront y trouver la plupart des produits et services. Dans 2 ans le nouveaux Leclerc sera achevé et le terrain de sport réhabilité, redeviendra un espace de loisirs.

 

Vous êtes de plus en plus nombreux à rejoindre notre association et vous intéresser à ses activités et ses actions. Preuve qu’une alternative existe sur le Plateau / Mont-Valérien, que les habitants sont attachés à leur quartier et à son identité. Nous remercions nos lecteurs fidèles et tous ceux qui nous soutiennent, nous vous souhaitons de Bonnes Vacances d’été !

Akim KOCEIR, président ADIHQ-PMV

Contact Téléphone : 0603872765

@ mail: adihq.pmv@laposte.net.

Site: adihq.unblog.fr

Facebook : Nanterre-Le Plateau Mont Valérien

 


Fête du quartier Plateau / Mont-Valérien à Nanterre

Le 30 juin toute la journée au Parc des Chènevreux

Fête du quartier Plateau / Mont-Valérien

Cette année, le thème de la fête est dédié à la fête foraine.

Au programme

Dès 9h : Le vide grenier du quartier : le rendez-vous immanquable des chineurs et des amateurs de récup’ !

Accès par le parking de la Poste, rue de Suresnes.
Dès 12h : Spécialités antillaises cuisinées par l’association Terre-Natale. Pour les petites faims, une sandwicherie solidaire est proposée par l’antenne jeunesse et le centre social et culturel Maison Pour Tous.

La buvette du centre social et culturel Maison Pour Tous, pour se rafraîchir et goûter aux produits locaux issus de leur jardin partagé.
À partir de 14h30 : Les tout-petits à l’honneur : un manège sur place pour les 3-8 ans.
Au village enfance : chamboul’tout, pêche aux canards géants, stand de tirs au lance-pierre, confection de masques, atelier photo et décomonstre, etc. Avec la présence exceptionnelle de Mme Irma, diseuse de bonne aventure et chiromancienne !
Un rallye-nature sensibilisera les enfants au fonctionnement écologique du parc des Chènevreux, pour une approche ludique et pédagogique.
À l’espace jeunesse : jeux d’adresse, de force et de tirs avec le manège La mailloche. Mur d’expression et documentations destinées aux jeunes du quartier.
Sur le terrain d’évolution du complexe sportif du Mont-Valérien, tournoi de foot, jeux d’adresse, etc.
Sur scène, la diversité des talents ! Les spectacles des enfants des centres de loisirs, les guitaristes de la Maison Pour Tous, Chaïneeze, la troupe de danse folklorique portugaise de l’ARCOP, les oisillons des îles-troupe de danse folklorique d’outre-mer, Newstar, les performers de double-dutch de l’association Jeu 2 cordes, la compagnie de danse orientale de la Maison Pour Tous.

À 17h30 : Concert unique de l’orchestre du Plateau/Mont-valérien. 22 musiciens, tous habitants du quartier, et un répertoire éclectique.
De 18h30 à 20h30 : apéritif dansant animé par DJ Sloxyd.
La fête est organisée par les habitants, les associations du quartier et les services municipaux.

Les associations et les autres acteurs du quartier vous accueillent au village citoyen : expositions sur l’histoire du quartier, initiation aux arts plastiques avec l’élaboration d’une fresque sur le thème de la mémoire, ventes de livres, jeux de connaissances, concours du panier-garni, etc.

 

 

 


Suspension des publications sur le blog

En raison de la campagne électorale pour les élections législatives des 10 et 17 juin 2012, pour lesquelles je suis suppléant de la candidate du Parti Radical Valoisien Madame  Viviane de Beaufort dans la 4ème circonscription des Hauts de Seine (Nanterre – Suresnes), le blog de l’association ADIHQ / PMV est suspendu durant la campagne électorale et ce, jusqu’au 17 juin 2012 à 00h00.

Je vous remercie de votre confiance

Akim KOCEIR

Président de l’ADIHQ / PMV


Lettre d’information « La Valérienne » N°8 – Avril 2012

Réunion de quartier du Plateau-Mont Valérien du 28 mars 2012

  • La parole aux habitants

Les conseils de quartier se suivent et se ressemblent, le dernier en date ne déroge pas à la règle, une quarantaine de personnes, parmi lesquels beaucoup d’habitués. Le thème central  était axé sur le bilan budgétaire de la ville, un thème qui tient à cœur à la population comme chacun le sait. L’ordre du jour a été chamboulé par le retard du maire adjoint aux finances, M Gérard Perreau Bezouille qui devait intervenir en premier. Quelle considération pour le citoyen, certain se font désirer et ne savent pas gérer un agenda.                                                                                                                                                                                                  Le conseil a débuté, une fois n’est pas coutume, par la prise de parole aux habitants et c’est ce que souhaite avec insistance la population qui se déplace pour être écoutée et attendre des réponses concrètes  aux différents problèmes du quotidien.

L’opération initiée par la communauté d’agglomération et qui est toujours en cours, tourne à la catastrophe. Pour une première intervention sur le terrain, la communauté d’agglomération nous promet des jours heureux avec ce premier couac. En effet, nos artères sont encombrées depuis plus d’un mois par les containers de poubelles hétéroclites. Certains riverains ont réceptionné les nouveaux bacs mais n’ont pas été délesté des anciens. Pendant ce temps, les trottoirs sont impraticables pour les poussettes, les habitants se débrouillent comme ils peuvent pour se débarrasser de leurs ordures, le tri sélectif est passé à la trappe! Un habitant fait remarquer à juste titre que les anciens bacs sont encore en parfait état et que leur remplacement est un gâchis, une dépense inutile  en ce temps de disette budgétaire (coût de l’opération). Nous attendons la réponse à cette interpellation.  D’autres habitants n’ont pas encore reçu leur nouveau bac et attendent depuis des semaines que les anciens soient récupérés. Sollicités par les habitants, les services concernés à la mairie sont incapables de donner une date précise du remplacement et avouent du bout des lèvres  qu’ils n’ont aucune maitrise sur le planning du prestataire chargé du remplacement des bacs. Au final, une simple opération de logistique se transforme en un vrai casse tête pour la population. En conclusion Mme Garel a proposé aux habitants d’écrire [Air connu] à Mme Magalie Ménage qui retransmettra  les messages aux fameux services spécialisés de la mairie…

Un habitant est intervenu une nouvelle fois pour s’interroger sur la présence d’un transformateur installé en bordure de trottoir dans le haut de la rue des fusillés de la Résistance. Mme Garel dit être passée en voiture et n’avoir rien vu… Comme il nous arrive également de passer dans cette rue, nous lui donnons un indice : il est bleu et rectangulaire.

Nos édiles se prévalent d’une concertation «démocratique » dans tous les domaines mais apparemment, ce dernier n’a pas fait l’objet d’aucune réunion ou annonce, tout a été fait en catimini. L’installation des Autolib a suscité de nombreuses réactions d’indignation. Les habitants voient avec étonnement ces stations se multiplier dans Nanterre et en particulier sur notre quartier et s’interrogent sur la raison de cette installation massive et soudaine. Un habitant a fait remarquer que le nombre de stations semble disproportionnée, trente trois (33) au total. Ces bornes ont été installées sans aucune information préalable à l’endroit des habitants, les élus en ont convenu, ce qui nous conforte dans le constat que la concertation reste un vain mot quand on passe aux choses sérieuses. La démocratie participative n’est qu’un leurre dans notre ville. Sur le Plateau-Mont Valérien, trois (3) stations ont été imposées. Si la station située devant le supermarché Leclerc peut présenter un intérêt pour les courses et le dépannage ponctuel, celles de la rue de Suresnes et de la rue des Luaps ont été greffées dans un corps, sujet au rejet de l’organe étranger.  On peut raisonnablement s’interroger sur l’installation de bornes Autolib dans des quartiers pavillonnaires où chaque habitant possède au moins un véhicule.  Les représentants de la mairie nous serinent que c’est justement dans ces quartiers (sic) que c’était utile et rentable,  notamment pour des raisons écologiques, diminuer le nombre de voitures. Nous on dit halte à la stigmatisation des habitants et de la voiture utilitaire. Rappelons à nos chers élus que les habitants des quartiers pavillonnaires sont très mal desservis par les transports et par l’absence d’offre commerciale, s’ils font appel au transport individuel donc à la voiture familiale, ce n’est pas par commodité ni snobisme mais bien pour palier à l’absence de services publics. Et ce n’est pas un service comme Autolib qui répondra à cette attente. A noter que ces bornes Autolib installées sur le Plateau-Mont Valérien sont à ce jour très peu utilisées, ce qui pose la question de l’utilité et de la rentabilité d’un système qui supprime des places de stationnement là où il y en avait déjà plus assez. N’oublions pas non plus que dans une ville comme Nanterre où les incivilités et la délinquance sont monnaie courante et tellement mal  maitrisées on peut à juste titre craindre pour la pérennité de ce dispositif Autolib. Comment la ville pourrait protéger ces installations en sachant que les dégradations sur les véhicules particuliers sont en augmentation constante dans notre quartier.

Nous ne manquerons pas d’interpeller dans un proche avenir nos élus pour avoir les réponses concernant le coût de ces installations, sur les études éventuelles de rentabilité préalables à l’installation et l’intérêt d’une telle opération massive, nous demandons qu’un conseil de quartier soit dédié à ce sujet qui interpelle la population dans son ensemble.                                                                                                                   Lors de réunions publiques et à plusieurs reprises, la responsable de quartier nous a réaffirmé que la municipalité « œuvre » pour la généralisation de l’habitat collectif et qu’on ne peut plus construire à l’horizontal (pavillons) mais plutôt à la verticale et cela est dû (dixit) au renchérissement du foncier. En clair, IL FAUT BETONNER LE QUARTIER.                                                                                                                                   Un habitant récemment installé sur le quartier est intervenu pour pointer la vitesse excessive des véhicules dans la rue de Suresnes, souhaite l’installation de rehausseurs aux normes et assez efficaces pour « casser » la vitesse.

  • Bilan financier de la municipalité /  Message politique du maire-adjoint

La seconde partie de la soirée a été consacrée au bilan financier  de la mairie. Et là le maire adjoint aux finances, M Gérard Perreau Bezouille entre en jeu et nous délivre un discours politique, dogmatique …et surtout unilatéral car l’assistance n’est pas là pour débattre de la politique gouvernementale. C’est à un véritable réquisitoire anti gouvernemental auquel on a assisté. A entendre cet élu de la République, la politique gouvernementale et ses reformes sont à l’origine de tous les maux qui affectent la ville de Nanterre. Nous ne pouvons qu’exprimer notre consternation et appeler nos élus à plus de neutralité et de discernement dans leur communication. Le conseil de quartier ne doit en aucun cas être l’«Agora » de l’expression idéologique quelles quelle soient, les habitants sont en droit d’attendre une information neutre, précise et objective de la part de nos responsables. Si nos élus persistent à confondre information citoyenne et polémique idéologique, il ne faut pas s’étonner que les habitants désertent les conseils de quartier.

Akim Koceir, président ADIHQ/PMV

  • Le prochain conseil de quartier serait consacré à la question des transports, si c’est le cas, nous l’attendons avec impatience…

Pourquoi soutenir notre association ?

-       Nous sommes les seuls à défendre le droit au stationnement dans le quartier

-       Nous sommes les seuls à dénoncer le bétonnage du quartier (les écologistes sont étrangement muets)

-       Nous sommes les seuls à réclamer une démocratie participative dans les conseils de quartier et une primauté à l’expression des habitants face aux discours formatés.

-       Nous sommes la seule association indépendante qui défend les habitants du Plateau / Mt Valérien

-       Nous sommes les seuls à avoir pu imposer la voix de la population à travers une votation citoyenne sur le thème du stationnement

Vous souhaitez continuer à recevoir la lettre d’info de l’association :

Merci de nous transmettre votre adresse mail à défaut contactez le 06 03 87 27 65. Vous pouvez  également nous contacter à l’adresse e-mail ci-dessous sur un sujet qui vous tient à cœur ou nous faire part d’un sujet qui concerne notre quartier.                                

@ mail: adihq.pmv@laposte.net.

Site: adihq.unblog.fr

Facebook : Nanterre-Le Plateau Mont Valérien

ADIHQ/PMV – La Valérienne – N°8         18 avril 2012  2 pages

 


Très belle année 2012

L’Association de Défense des Intérêts des Habitants du Quartier/ Plateau Mont Valérien vous présente ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année qui sera, je l’espère fructueuse et pleine de bonnes nouvelles pour ce quartier merveilleux.

Akim KOCEIR, le président


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